Actiris case study: la formation linguistique en entreprise

Comment Actiris a transformé la formation linguistique en entreprise pour une équipe bruxelloise multilingue

Corporate language training

Bruxelles est une ville qui change de langue en plein milieu d'une phrase. Entrez dans n'importe quel bureau d'Actiris et vous entendrez du français, du néerlandais, de l'anglais et de l'arabe dans une seule conversation. Pour les personnes qui y travaillent, ce n'est pas un bruit de fond. C'est tout leur métier.

Aider les gens à trouver du travail dans une ville aussi multilingue demande plus que de la bonne volonté. Cela demande une vraie confiance linguistique, dans le vocabulaire précis du recrutement, de l'action sociale, du droit du travail et de la conversation humaine. C'est l'univers dans lequel Actiris évolue chaque jour, en tant que service public de l'emploi de la Région de Bruxelles-Capitale.

Quand ils sont venus nous trouver il y a quatre ans, ils ne demandaient pas un cours de langue. Ils demandaient quelque chose de plus exigeant : un programme qui ferait réellement progresser les gens dans le travail qu'ils faisaient déjà.

Voici ce que nous avons construit ensemble.

Les défis dont nous avons hérité

Brussel Centraal

Quand Semantics a repris le contrat, le programme avait besoin d'une vraie remise à plat. Les évaluations précédentes avaient été menées par trop d'évaluateurs différents avec des critères de test passifs, ce qui faisait que les groupes arrivaient déjà mal composés. L'enseignement avait dérivé vers du générique, conçu pour personne en particulier. La présence avait chuté. La plupart des participants ne revenaient pas après une seule session.

Ce qui était inhabituel, c'est la façon dont Actiris a choisi un nouveau partenaire. Au lieu de mener l'appel d'offres comme une course au prix le plus bas, ils ont invité les fournisseurs à venir présenter leur vision et leur approche de la formation linguistique en entreprise d'abord. Nous étions parmi eux.

Cette conversation a tout changé.

À quoi ressemble vraiment le programme

Trois formats. Quatre langues : néerlandais, français, anglais et allemand. Le tout construit autour de la manière dont les gens utilisent la langue au travail, pas autour de ce qui rentre bien dans un chapitre de manuel.

Cours en groupe pour les équipes.

Quatre à six participants par groupe. 36 heures sur six semaines. Deux cours de trois heures par semaine. Conçus pour les niveaux A0 à B1.1, organisés trois fois par an. En les suivant à la suite, un débutant complet atteint un niveau intermédiaire solide en douze mois. Pas de magie. Juste une conception réfléchie.

Cours d'immersion en duo.

Une semaine. Cinq jours consécutifs. Quatre heures par jour. Deux participants, pas plus. Conçus pour le niveau B1.1 et au-delà, où le vrai objectif n'est pas la grammaire mais l'aisance sous pression. Assez petits pour être personnalisés autour du vocabulaire métier et de la préparation à l'examen Selor, qui apporte une prime salariale significative quand on le réussit.

Coaching individuel pour les cadres.

Réservé au management et aux profils linguistiques vraiment complexes. L'un de nos participants a grandi à Bruxelles, parlait arabe à la maison, français en société, et a fait toute sa scolarité en néerlandais. Il sonne comme un natif en français. Il ne l'est pas, dès qu'on regarde la grammaire écrite. Ce genre de profil n'a pas sa place dans un groupe. Il a besoin d'un coach, pas d'un manuel.

Ce qui a changé concrètement

Classroom

Des tests actifs dès le premier jour, appliqués uniformément par chaque évaluateur. Des groupes qui avaient du sens dès le départ. Un enseignement actif plutôt qu'académique. Des enseignants que nous recrutons et fidélisons selon nos propres standards exigeants. Du matériel qui ressemble au travail que les gens font vraiment.

Les participants ont également eu accès à Mr Mentor, notre application d'e-learning propriétaire. Elle suit la structure de chaque cours pour que les gens puissent continuer à pratiquer chez eux, avec des exercices d'expression et de compréhension orales alimentés par l'IA. Cinq minutes dans le bus. Dix minutes entre deux réunions. La pratique s'adapte à la journée.

Et les participants ont commencé à revenir. Session après session. Le bouche-à-oreille a fait son travail. De nouveaux participants arrivaient parce que des collègues leur disaient que les cours en valaient la peine. Le programme a grandi de l'intérieur d'Actiris, par son propre mérite. Pas par un discours commercial.

Dans leurs propres mots

« J'ai énormément apprécié et beaucoup appris du cours de français. Le contenu était pratique, adapté à notre environnement de travail, et répondait aux souhaits et besoins que nous avions formulés au préalable. Victoire était, et est, une enseignante très agréable : attentive, jamais insistante, jamais didactique, et très bienveillante. C'était un plaisir de suivre ses cours. »

— Annelies Baes, Actiris

Ce que cela signifie pour votre équipe

Actiris n'est pas un cas particulier. C'est ce qui se passe quand la formation linguistique en entreprise est construite autour du travail que les gens font vraiment, plutôt qu'autour d'un programme générique livré à une salle pleine d'inconnus.

Si votre équipe a déjà suivi une formation linguistique et qu'il n'en reste pas grand-chose, ce ne sont pas les gens le problème. C'est l'approche.

Semantics Belgium construit depuis 2010 des formations linguistiques sur mesure pour les équipes professionnelles à Bruxelles et partout en Belgique. Contactez-nous pour une conversation honnête sur ce que pourrait donner une meilleure approche pour votre équipe.